Le congé de conversion, créé par la loi du 5 août 1985.
L’objectif est de faciliter, par des possibilités de formation, le reclassement du personnel d’entreprises moyennes ou
grandes, dont le licenciement économique ne peut être évité..
La convention de congé de conversion du Fonds national de l'emploi (FNE) permet aux entreprises signataires, d'obtenir une aide de l'État pour la mise en oeuvre d'un "programme de reclassement" destiné aux salariés en congé de conversion
Le congé de conversion a pour but d'apporter aux salariés licenciés pour motif économique une aide financière et un appui pour permettre leur reclassement à l'extérieur de l'entreprise.
Il permet aux salariés de suivre un programme de reclassement établi par l'entreprise :
Les salariés licenciés pour motif économique
Pendant la période du congé de conversion le salarié perçoit une allocation mensuelle égale au minimum à 65 % du salaire brut antérieur (et à 85 % du SMIC) partiellement prise en charge par l'Etat.
le Fond National de l'Emploi - FNE et l'entreprise
Il peut être mis en œuvre si :
Le salarié doit être volontaire pour en bénéficier (il n'y a aucun caractère obligatoire).
Le salarié dispose d’un délai de 15 jours de réflexion avant de donner son accord ou de refuser.
La durée du congé de conversion est comprise entre 4 dans la limite 10 mois non reconductible.
Le congé de conversion n’entraîne pas la rupture du contrat de travail, mais sa suspension temporaire : la rupture du contrat est effectif qu'à la fin du congé de conversion.
L'entreprise n'est pas tenue de mettre en œuvre un congé de reclassement.
Le licenciement n'intervient qu'au terme du congé oui si le salarié est reclassé.
Le salarié bénéficie
de tous les droits qui y sont attachés à un licenciement : indemnités de préavis et de licenciement
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