En 2008, un allocataire qui avait produit de faux bulletins de paie et des attestations de salaire falsifiées a été condamné à deux mois de prison et au remboursement de la somme de 11172€ l'aide sociale.
Un très complaisant médecin parisien, le docteur X., était spécialisé dans la délivrance arrêts de travail sur commande.
Il avait généreusement accordé un arrêt maladie de six mois à l'une de ses patientes, qui, sur la base de ses faux bulletins de salaire, va percevoir frauduleusement 11 478 euros d'indemnités journalières.
Un petit malin, prétendait travailler pour une société D... , présente un arrêt de travail pour la période du 12 décembre 2002 au 11 mai 2003. Or, la Sécu découvre qu'il touche déjà le chômage après avoir été licencié par la société D... . De plus, les faux bulletins de salaire qu'il avait founis, dataient de 2001, étaient déjà en euros et non en francs
Avec onze identités différentes et de faux actes de naissance, l'homme sillonnait le territoire afin d'obtenir de nouveaux RMI, qu'il faisait adresser dans des centres d'hébergements pour SDF où il passait ensuite relever son courrier.
Ce qui lui a valu une remarque presque admirative du procureur en charge du dossier : «Quand on est demandeur du RMI, il y a un certain nombre de documents à fournir, de démarches à accomplir et de rendez-vous à honorer. Mais lui, très méthodiquement, répondait à toutes ces sollicitations et coordonnait son agenda pour pouvoir y répondre, malgré ses onze identités.»
Un intermittent du spectacle a touché 40 000 euros de RMI, de février 1999 à mai 2005, pour lui et sa compagne, au titre de «couple sans ressources avec enfant». Sa compagne s'appelait Laurence Pinault-Valencienne, riche héritière d'une des plus grosses fortunes de France!
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